Accueil

Née au Havre en 1927,où Colette Brunschwig passe son enfance.

Les années de son adolescence sont aussi celles de la guerre ; elle quitte sa ville natale pour le sud de la France.

Dans le Paris de 1945, elle est confrontée à un monde chaviré auquel l’art va à nouveau essayer de donner forme. Sa propre formation, comme celle de ses contemporains, sera marquée de ce sceau.

Multiples et variées seront les réponses à cette confrontation désertique. La voie qu’elle choisira – et qu’elle poursuivra – devra beaucoup à l’héritage du Surréalisme.

Ce mouvement, qui fut l’un des derniers états de l’art avant la guerre, a fonctionné différemment après celle-ci. Si d’aucuns – tels Michaux et Masson – lui donnent suite en pratiquant l’écriture automatique, d’autres vident cette écriture et la rendent « lyrique ».

En refusant cette instantanéité du geste, Colette Brunschwig va chercher à introduire une dimension temporelle, un jeu de superpositions au cœur duquel une nouvelle forme pourrait apparaître.

L’art chinois, entre écriture et image, l’aidera a trouver son moyen d’expression. Elle n’en continuera pas moins à développer l’autre versant de son œuvre par les techniques traditionnelles de la peinture (huile ou acrylique).

Articles récents